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1- Pénurie d'ingénieurs forestiers appréhendée
2- L’usine de Damabois de Cap-Chat est à vendre
3- Uniboard Sayabec : les employés se prononceront
4- Les producteurs de bois de la région peuvent considérer l’année 2009 comme étant la pire au point de vue de la mise en marché.
1- Publié le 6 mars 2010 à 00:00
Au moment de la mise en place du nouveau régime forestier, on prévoit 2 fois plus de départs à la retraite que de nouvelles recrues au sein de la profession d'ingénieurs forestiers.
L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec estime qu'il y aura 65 départs à la retraite en 2015 pour seulement une trentaine de diplômés aux baccalauréats en foresterie à l'Université Laval. Selon Denis Villeneuve, président de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, «une pénurie d'ingénieurs forestiers est appréhendée d'ici 5 ans, si le nombre d'étudiants dans ce domaine reste le même».
Cette problématique sera préoccupante avec l'implantation imminente du nouveau régime forestier défini dans le projet de loi sur l'aménagement durable du territoire forestier. Cette refonte amènera de nombreux changements et des défis stimulants pour les futurs ingénieurs forestiers dont l'aménagement écosystémique et la gestion intégrée des ressources du milieu forestier.
De plus, la diversification constante des domaines d'emplois pour les ingénieurs forestiers engendre la création de nouveaux postes et rend les perspectives de carrières des plus intéressantes pour la relève. L'année dernière, 90% des emplois affichés provenaient de secteurs autres que l'industrie comme les ministères, les organismes fauniques et environnementaux, les organismes municipaux et régionaux, les agences de mise en valeur des forêts privées, les coopératives et les associations forestières.
Le Pharillon
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2- Publié le 4 mars 2010 à 09:24
Suite à une proposition de Damabois en cour supérieure, le syndic a fait appel à des soumissionnaires pour la vente de l’usine de Damabois de Cap-Chat, ainsi que de tout le matériel et l’équipement qu’elle contient.
L’usine, située au 399 de la rue Louis-Landry, a été inaugurée le 2 février 2006. Elle était spécialisée dans la fabrication de composants pour la confection de palettes. Elle devait aussi produire des composants de grades supérieurs pour les secteurs du meuble, des armoires de cuisine et des moulures. En construisant cette usine, Damabois s’était fait attribuer un CAAF supplémentaire, soit une allocation annuelle de 30 000 mètres cubes de peupliers en provenance de la forêt publique. De plus, un approvisionnement de 12 000 mètres cubes en provenance de la forêt privée avait aussi été octroyé à la compagnie. Il s'agissait alors de la construction d'une seconde usine de Damabois en moins de trois ans.
Beaucoup d’investissements
C’est Nancy Charest, alors députée de Matane, qui avait annoncé l'appui d'Investissement Québec au projet de Damabois. L'aide financière gouvernementale consistait en l'octroi d'une garantie de prêt d'un montant maximal de 4 250 000 dollars, ainsi qu'une garantie sur une marge de crédit de 500 000 dollars. Le CLD de la Haute-Gaspésie avait contribué à la réalisation du montage financier. «Ce projet nous permet d'envisager l'avenir du développement économique de la Haute-Gaspésie avec optimisme», déclarait Mme Charest lors de l’inauguration en 2006. Quatre ans plus tard, la vente de l’usine servira à compenser pour la dette de 4M$ que Damabois a accumulé.
Quatre acheteurs potentiels
L’avis public de l’appel d’offre a été publié le 23 février, le délai pour prendre rendez-vous se terminait hier. Le responsable de la visite, Gaétan Lévesque, a confirmé que quatre personnes se sont montrées intéressées à ce jour, soit par la bâtisse, ou l’équipement, ou par le tout. La visite des lots se fera aujourd’hui, le 4 mars 2010. Les soumissions devront être remises le lundi 8 mars. Il a été impossible de rejoindre le directeur de l’entreprise, Martin Lavoie, pour recueillir ses commentaires. 90% des produits fabriqués par Damabois étant exportés aux États-Unis, l’entreprise a été durement touchée par la crise qui a frappé l’industrie forestière.
Le Riverain
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3- Publié le 4 mars 2010 à 07:25
Les employés syndiqués de l'usine Uniboard de Sayabec, sans convention collective depuis juin 2009, auront à se prononcer samedi et mardi sur les dernières offres de l'employeur. Selon Éric Boily, vice-président aux ressources humaines chez Uniboard Canada, les propositions patronales doivent être considérées comme les dernières. "Nous avons été en conciliation lundi et mardi passé, les 22 et 23 février. À la fin de la conciliation, les parties n’ont pas pu en venir à une entente. L’employeur a déposé une offre finale le 23 février", a-t-il expliqué à L'Avant-Poste. De son côté, René-Jean Thibault, représentant du syndicat, n'a pas voulu s'avancer quant au résultat des votes à venir. "Nous, nous avons la volonté de régler", a-t-il signifié. Les résultats des votes sur les offres de l'employeur seront connus mardi soir ou mercredi matin.
L'Avant-Poste
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4- 5 fois moins qu'il y a 5 ans
Les producteurs de bois de la région peuvent considérer l’année 2009 comme étant la pire au point de vue de la mise en marché.
Seulement 100 mille mètres cubes apparents, toute essence confondue, ont été vendus, soit 90 mille mètres cubes de moins qu’en 2008. Depuis 5 ans, la situation n’a cessée de se dégrader. Il était autrefois question d’une mise en marché 5 fois plus volumineuse.
Les revenus globaux pour l’an dernier ne représentent guère plus que 3 millions de dollars, alors qu’en 2005, ils avoisinaient les 20 millions.
Le président du Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie, Berthold Gagné, tente toutefois de redonner espoir aux troupes. Dans le journal du syndicat, Le boisé gaspésien, il affirme que la tempête est passée, mais que le soleil n’est pas encore revenu pour autant.
Berthold Gagné pressent une amélioration pour l’année 2010, puisqu’il existe des contrats avec Uniboard, Tembec et Temrex, ce qui constituerait le centre de la reprise forestière. D’autres contrats ont également été signés avec la Coopérative forestière de Saint-Elzéar, Rosario Poirier, Smurfit Stone à Matane, ainsi que d’autres usines au Nouveau-Brunswick.
Les ventes de bois pour janvier 2010 permettraient également de consolider les signes d’une reprise perçue depuis le mois d’octobre dernier.
Les prochaines assemblées de groupe auront lieu à Bonaventure lundi prochain, à Caplan le 15 mars et à Nouvelle le 17 mars.
CIEU-FM
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